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La mutation du comportement alimentaire des français juillet 3 2008

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lunchLe comportement alimentaire des français est en pleine mutation à cause de plusieurs facteurs tels que :

- la modification des rythmes de vie,

- le temps de prise alimentaire décroissant,

- la recherche permanente d’un équilibre alimentaire,

- la féminisation des comportements de consommation.  

En effet, voici les résultats tirés d’une étude réalisée sur 635 français : 

• En 2006, 79 % des repas pris hors domicile étaient payés moins de 15 €, boisson comprise

• Les Français consomment 1 repas sur 7 à l’extérieur (1 sur 6 pour les Espagnols, 1 sur 3 pour les Britanniques et 1 sur 2 pour les Américains)

1/3 des Français actifs déjeunent désormais hors de leur domicile et 88% éprouvent le besoin d’être assis

• Les cuisines les plus recherchées dans la restauration thématique sont les cuisines asiatique, italienne et maghrébine

• 63% prennent leur petit déjeuner en ne buvant qu’une boisson chaude, 63 % sentent qu’ils le prennent trop vite et 78 % des français déjeunent seuls le matin

• 25% de la population « grignote quelque chose » dans la matinée ou l’après-midi

• La pause déjeuner oscille entre 30 minutes et 1h confirmant les 38 mn annoncées en 2006 (19 minutes aux Etats-Unis).

Le temps du repas du soir est compris entre 1h30 et 2h00, soit 30 mn de moins qu’en 1990. 

Source : http://www.sirest.com/2008/fr/visiter/tendances-marche.php

Y a-t-il des risques à manger 5 fruits et légumes par jour ? juin 27 2008

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legvertLe groupe scientifique sur les contaminants de la chaîne alimentaire (CONTAM) de l’EFSA (European Food Safety Authority) a évalué les risques et les bénéfices pour les consommateurs de la présence de nitrates dans les légumes. La plupart des légumes contiennent des nitrates mais leur quantité varie en fonction du type de légumes (des taux plus élevés sont décelés dans les légumes-feuilles : épinards, laitue, roquette…) ou de l’ampleur de l’utilisation d’engrais à base de nitrates. Le groupe scientifique a estimé qu’un consommateur moyen, qui ingère approximativement 400 g de légumes et de fruits mélangés par jour[1] ne dépasserait pas la dose journalière admissible (DJA) pour les nitrates[2]. Pour estimer l’exposition, le groupe scientifique s’est fondé sur l’éventualité que la totalité des 400 g de fruits et de légumes (équivalent à 5 fruits et légumes) ingérés par les consommateurs puissent éventuellement n’être constitués que de légumes dont la teneur en nitrates est considérablement plus élevée que celle des fruits. Par contre, les végétariens et végétaliens, qui consomment des quantités importantes de légumes, pourraient dépasser la dose journalière admissible pour les nitrates. Néanmoins, le groupe scientifique a aussi noté que l’ingestion de nitrates pouvait être encore réduite par des traitements comme le lavage, l’épluchage et/ou la cuisson, ce qui fournit une marge de sécurité supplémentaire pour le consommateur. 

[1] La valeur de 400 grammes repose sur les recommandations de l’OMS relatives à la consommation de fruits et de légumes. Le groupe scientifique a procédé à l’évaluation des risques en se fondant sur la supposition que la totalité de ces 400 g étaient des légumes, ce qui est le cas pour certains grands consommateurs de certains États membres de l’UE.

[2] Une dose journalière admissible (DJA) pour les nitrates de 3,7 mg/kg de poids corporel/jour. La DJA est la quantité d’une substance spécifique dans les aliments qui peut être ingérée par voie orale pendant la durée de la vie sans risque notable pour la santé. 

Source : http://www.efsa.europa.eu/EFSA/efsa_locale-1178620753816_1178712852771.htm

L’alimentation de la mère influence le sexe du bébé juin 17 2008

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bébésTous les couples désireux d’avoir des enfants se posent la même question : une fille ou un garçon ? Même si les parents ont une préférence pour l’un des sexes, nous sommes tous réduits à la même loterie. Certains ont bien essayé des recettes de grand-mères, sans résultats concluants. Mais une étude anglaise a démontré que le sexe du bébé était lié à l’alimentation de la mère au moment de sa conception. En effet, les femmes qui ont un régime riche en calories ont de plus grande chance de donner naissance à un garçon. Cette découverte, selon les auteurs, pourrait être une des explications du sex-ratio des naissances des pays industrialisés avec la diminution des naissances de garçons, du fait de l’obsession de la minceur chez les jeunes femmes. Par ailleurs, les chercheurs ont aussi mis en évidence une forte corrélation entre la consommation de céréales du petit déjeuner et la naissance des garçons. Cette étude change vos pronostiques ?

Source : University of Exeter. Mother’s Diet Influences Infant Sex: High Energy Intake Linked To Conception Of Sons. ScienceDaily, 2008

Marions les aliments juin 13 2008

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persilCertains aliments sont faits pour s’entendre. Marions-les, pour profiter de tous leurs bienfaits !

Le fer est présent sous deux  formes dans notre alimentation : le fer héminique qui provient des viandes et le fer non-héminique provenant des céréales, des légumes secs, des fruits, des légumes et des produits laitiers. La différence entre les deux tient à leur biodisponibilité, c’est-à-dire, leur facilité d’absorption dans l’organisme. Le premier est bien absorbé par l’organisme (environ 25 %) tandis que l’autre l’est beaucoup moins (inférieure à 10 %). Il est cependant possible d’augmenter la biodisponibilité du fer non-héminique en consommant, au cours du même repas, de la viande, de la volaille, du poisson ou de la vitamine C.

En pratique, saupoudrez de persil (riche en vitamine C) vos plats à base de légumes secs (lentilles, pois chiches, haricots blancs…) et/ou associez viandes et légumineuses.

Nouvelle campagne PNNS juin 11 2008

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pnnsLa nouvelle campagne de communication du PNNS (Programme National Nutrition Santé) est lancée !

Cette année, 2 notions sont à retenir :

  1. « Au moins 5 fruits et légumes par jour ». Normalement, celle-là, on la connaît déjà (voir article du 03/07/08) !

2.  « Des féculents à chaque repas ». Les féculents, ce sont les céréales (pain, pâtes, riz, semoule, maïs…), les légumes secs et légumineuses (haricots blancs et rouges, les pois chiches, les lentilles, les fèves, les flageolets…) et les pommes de terre. Attention, ne traduisez pas frites et chips à chaque repas mais purée, pomme de terre à l’eau…

Retrouvez les dépliants du PNNS sur :

http://preview-imangerbouger.er4di.net/IMG/pdf/Fiche-FruitsetLegumes-2.pdf

http://preview-imangerbouger.er4di.net/IMG/pdf/Fiche-Feculents-2.pdf

Sommet sur l’alimentation juin 3 2008

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cerealsDe nombreux chefs d’Etat participent au Sommet de l’alimentation et de l’agriculture (FAO) du 3 au 5 juin 2008 à Rome. Celui-ci est essentiellement consacré à la lutte contre la faim et la malnutrition dans le contexte actuel de hausse des prix des denrées alimentaires, de rareté des ressources, de bouleversements dus au changement climatique, de besoin accru en énergie et d’accroissement démographique.

Ce Sommet offre une occasion de relancer le processus de lutte contre la faim et la pauvreté tout en dopant la production agricole dans les pays en développement.

Il permettra:
- de cerner les nouveaux défis auxquels sont confrontés la sécurité alimentaire mondiale, l’offre et la demande, les politiques et la structure des marchés;
- de mieux comprendre le lien entre sécurité alimentaire, changement climatique et bioénergie;
- d’identifier un processus de mesures institutionnelles en vue de l’intégration des sauvegardes de la sécurité alimentaire dans les accords internationaux liés au climat et à la bioénergie durable;
- d’examiner et d’adopter les politiques, stratégies et programmes nécessaires pour garantir la sécurité alimentaire mondiale, en particulier des mesures de lutte contre la flambée des prix alimentaires;
- d’aboutir à une Déclaration sur la sécurité alimentaire mondiale et les mesures à prendre. 

Pour plus d’informations : http://www.fao.org/newsroom/fr/focus/2008/1000829/index.html

5 fruits et légumes par jour juin 3 2008

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cerisesLe PNNS (Programme National Nutrition Santé) recommande de « manger 5 fruits et légumes par jour », entendez par là, « manger au moins 5 portions de fruits et légumes différents par jour ». En effet, il est important de varier les fruits et légumes car ils n’apportent pas les mêmes vitamines et minéraux.

Mais comment savoir quelle quantité manger ? Une portion correspond à environ 80 g.

Du côté des fruits, cela correspond à ½ pomme, ½ poire, ½ orange, 1 clémentine, 1 poignée de cerises, 7 fraises, 1 kiwi, 1 abricot, 2 prunes ou 1/8ème de melon.

Du côté des légumes, c’est 1 tomate, ½ avocat, 1 carotte, 3 têtes de brocoli, 1 poignée de haricots verts ou ½ courgette.

Attention, les yaourts aux fruits n’apportent en aucun cas l’équivalent d’une portion de fruits !

La consommation de fruits et légumes peut se faire sous de nombreuses formes : crus, cuits, en purées, en jus, mixés ou en salade… Il n’y a que l’embarras du choix pour atteindre cet objectif santé. Inutile de compter chaque gramme de fruits et légumes, comptez à peu près votre apport quotidien pour essayer d’atteindre au minimum 5 portions variées de fruits et légumes.

Lait et Intolérance au lactose mai 21 2008

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laitLe lactose est un sucre composé de glucose et de galactose.  C’est le principal glucide du lait. Son assimilation se réalise dans l’organisme au niveau de l’intestin grêle et est conditionnée par la présence d’une quantité suffisante de lactase intestinale, l’enzyme digestive du lait. Cette enzyme scinde le lactose en ses deux sucres digestibles constitutifs, le glucose et le galactose, qui peuvent alors être absorbés par l’organisme.  

Les personnes qui sont intolérantes au lactose ne produisent pas ou pas suffisamment de lactase. Par conséquent, le lactose passe dans l’intestin sans avoir été digéré et sa présence provoque des troubles gastro-intestinaux.Les symptômes les plus courants de l’intolérance au lactose sont : ballonnements, diarrhées, douleurs abdominales, crampes abdominales, vomissements (surtout chez l’enfant) et constipation. 

La plupart des personnes intolérantes au lactose ne souffrent que d’un ou de deux de ces symptômes. Ces troubles peuvent apparaître, dans certains cas, 15 - 20 minutes après l’ingestion de lait ou se manifester après quelques heures, voire le lendemain. En fonction de la quantité de lactose absorbé et de la sévérité de l’intolérance, ils peuvent durer jusqu’à plusieurs jours. 

Un déficit en lactase se rencontre dans diverses situations. Chez le nouveau-né, il peut être dû soit à l’immaturité digestive chez les enfants nés avant terme ou, exceptionnellement, à un déficit congénital en lactase. Chez le nourrisson, un déficit en lactase est souvent secondaire à une gastro-entérite sévère ou à une intolérance aux protéines du lait de vache. Chez l’enfant après 3 à 5 ans et chez l’adulte, un déficit en lactase est présent chez 70 % de la population mondiale. En effet, la nécessité de boire du lait disparait, en principe, avec l’âge, c’est pourquoi la production de la lactase diminue avec l’âge. Néanmoins, chez certaines populations, notamment en Europe du Nord, la production de la lactase persiste.  La prévalence de l’intolérance au lactose est de 80 % en Afrique et de 90 % en Asie et en Extrême Orient. Aux Etats-Unis, 10 % de la population nord-européenne et 88 % de la population noir américaine sont concernés par l’intolérance au lactose. En Europe, elle varie de 2 % pour les pays scandinaves à 80 % pour l’Italie du Sud. En France, le déficit en lactase concerne 20 à 40 % de la population dont seule la moitié présente des signes cliniques d’intolérance au lactose. De plus, 30 à 50 % des adultes ont une digestion incomplète du lactose (« malabsorbeurs »).             

Intolérance ou allergie ?

- Le terme d’intolérance atteste de l’absence totale ou partielle de l’enzyme (la lactase) assurant soit le processus de digestion d’un nutriment, soit sa métabolisation (assimilation du lactose).

- L‘allergie est caractérisée par une réaction immunitaire face à un allergène alimentaire, le plus souvent une protéine (dans ce cas, les protéines du lait dont les plus importantes sont : caséine, alpha-lactalbumine, bêta-lactoglobuline). En France, 1.1 % des enfants de 2 à 14 ans sont concernés par l’allergie aux protéines de lait de vache mais 90 % d’entre eux guérissent avant 10 ans (Rancé F et al. Prevalence and main characteristics of school children diagnosed food allergies in France. Clin Exp. Allergy, 2005).

L’AFSSA publie son rapport protéines (14 mai 2008) mai 20 2008

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afssaAprès plusieurs années de travail, l’AFSSA (Agence Française de Sécurité Sanitaire des aliments) publie son rapport sur les protéines.
L’AFSSA a réévalué le besoin nutritionnel moyen en protéines de 0,83 g/kg/jour pour les adultes et de 1g/kg/jour pour les personnes âgées de plus de 60 ans. Les ANC (Apports Nutritionnels Conseillés) des sportifs d’endurance ont été revus à la baisse (1,2 à 1,4 g/kg/jour) alors que les ANC des sportifs de force ont été revus à la hausse (1,3 à 1,5 g/kg/jour).

Même si le règlement européen sur les allégations nutritionnelles prévoit une allégation “source de protéines” quand les protéines apportent plus de 12% de l’apport énergétique du produit, l’AFSSA recommande que cette allégation ne soit envisagée que si 2 conditions sont remplies : que l’énergie apportée par les protéines soit supérieure à 10% de l’énergie totale de l’aliment et que la qualité de protéines soit supérieure à 10 % de la valeur nutritionnelle de référence (revue à 55 g). 

Par ailleurs, les allégations de santé relatives au rôle des protéines comme facteurs indispensables pour le maintien ou à l’accroissement de la masse des protéines corporelles, aux effets spécifiques d’acides aminés particuliers, aux relations entre les protéines, au métabolisme énergétique, et à la prise alimentaire devront être évalués au cas par cas. 

Pour consulter le rapport : http://www.afssa.fr/Documents/NUT-Ra-Proteines.pdf 

Les sucres sur les étiquettes mai 14 2008

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sucreSur l’étiquetage des produits, il y a soit les “glucides” soit les “glucides” et “dont sucres” qui sont mentionnés.

glucides” : c’est la quantité totale de glucides simples (saccharose, fructose, lactose…) et de glucides complexes (amidon) présents dans le produit.

dont sucres” : c’est la quantité de sucres simples totaux présents dans l’aliment. Ces sucres simples proviennent du sucre ajouté mais aussi du lait (lactose) et des fruits (fructose).

La quantité de calories apportée par les sucres simples (”dont sucres”) doit se limiter à 10 % environ de vos apports caloriques de la journée (50 g pour 2000 calories soit 10 morceaux de sucres).


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