Marions les aliments juin 13 2008
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Certains aliments sont faits pour s’entendre. Marions-les, pour profiter de tous leurs bienfaits !
Le fer est présent sous deux formes dans notre alimentation : le fer héminique qui provient des viandes et le fer non-héminique provenant des céréales, des légumes secs, des fruits, des légumes et des produits laitiers. La différence entre les deux tient à leur biodisponibilité, c’est-à-dire, leur facilité d’absorption dans l’organisme. Le premier est bien absorbé par l’organisme (environ 25 %) tandis que l’autre l’est beaucoup moins (inférieure à 10 %). Il est cependant possible d’augmenter la biodisponibilité du fer non-héminique en consommant, au cours du même repas, de la viande, de la volaille, du poisson ou de la vitamine C.
En pratique, saupoudrez de persil (riche en vitamine C) vos plats à base de légumes secs (lentilles, pois chiches, haricots blancs…) et/ou associez viandes et légumineuses.
Nouvelle campagne PNNS juin 11 2008
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La nouvelle campagne de communication du PNNS (Programme National Nutrition Santé) est lancée !
Cette année, 2 notions sont à retenir :
- « Au moins 5 fruits et légumes par jour ». Normalement, celle-là, on la connaît déjà (voir article du 03/07/08) !
2. « Des féculents à chaque repas ». Les féculents, ce sont les céréales (pain, pâtes, riz, semoule, maïs…), les légumes secs et légumineuses (haricots blancs et rouges, les pois chiches, les lentilles, les fèves, les flageolets…) et les pommes de terre. Attention, ne traduisez pas frites et chips à chaque repas mais purée, pomme de terre à l’eau…
Retrouvez les dépliants du PNNS sur :
http://preview-imangerbouger.er4di.net/IMG/pdf/Fiche-FruitsetLegumes-2.pdf
http://preview-imangerbouger.er4di.net/IMG/pdf/Fiche-Feculents-2.pdf
Sommet sur l’alimentation juin 3 2008
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De nombreux chefs d’Etat participent au Sommet de l’alimentation et de l’agriculture (FAO) du 3 au 5 juin 2008 à Rome. Celui-ci est essentiellement consacré à la lutte contre la faim et la malnutrition dans le contexte actuel de hausse des prix des denrées alimentaires, de rareté des ressources, de bouleversements dus au changement climatique, de besoin accru en énergie et d’accroissement démographique.
Ce Sommet offre une occasion de relancer le processus de lutte contre la faim et la pauvreté tout en dopant la production agricole dans les pays en développement.
Il permettra:
- de cerner les nouveaux défis auxquels sont confrontés la sécurité alimentaire mondiale, l’offre et la demande, les politiques et la structure des marchés;
- de mieux comprendre le lien entre sécurité alimentaire, changement climatique et bioénergie;
- d’identifier un processus de mesures institutionnelles en vue de l’intégration des sauvegardes de la sécurité alimentaire dans les accords internationaux liés au climat et à la bioénergie durable;
- d’examiner et d’adopter les politiques, stratégies et programmes nécessaires pour garantir la sécurité alimentaire mondiale, en particulier des mesures de lutte contre la flambée des prix alimentaires;
- d’aboutir à une Déclaration sur la sécurité alimentaire mondiale et les mesures à prendre.
Pour plus d’informations : http://www.fao.org/newsroom/fr/focus/2008/1000829/index.html
5 fruits et légumes par jour juin 3 2008
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Le PNNS (Programme National Nutrition Santé) recommande de « manger 5 fruits et légumes par jour », entendez par là, « manger au moins 5 portions de fruits et légumes différents par jour ». En effet, il est important de varier les fruits et légumes car ils n’apportent pas les mêmes vitamines et minéraux.
Mais comment savoir quelle quantité manger ? Une portion correspond à environ 80 g.
Du côté des fruits, cela correspond à ½ pomme, ½ poire, ½ orange, 1 clémentine, 1 poignée de cerises, 7 fraises, 1 kiwi, 1 abricot, 2 prunes ou 1/8ème de melon.
Du côté des légumes, c’est 1 tomate, ½ avocat, 1 carotte, 3 têtes de brocoli, 1 poignée de haricots verts ou ½ courgette.
Attention, les yaourts aux fruits n’apportent en aucun cas l’équivalent d’une portion de fruits !
La consommation de fruits et légumes peut se faire sous de nombreuses formes : crus, cuits, en purées, en jus, mixés ou en salade… Il n’y a que l’embarras du choix pour atteindre cet objectif santé. Inutile de compter chaque gramme de fruits et légumes, comptez à peu près votre apport quotidien pour essayer d’atteindre au minimum 5 portions variées de fruits et légumes.
Lait et Intolérance au lactose mai 21 2008
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Le lactose est un sucre composé de glucose et de galactose. C’est le principal glucide du lait. Son assimilation se réalise dans l’organisme au niveau de l’intestin grêle et est conditionnée par la présence d’une quantité suffisante de lactase intestinale, l’enzyme digestive du lait. Cette enzyme scinde le lactose en ses deux sucres digestibles constitutifs, le glucose et le galactose, qui peuvent alors être absorbés par l’organisme.
Les personnes qui sont intolérantes au lactose ne produisent pas ou pas suffisamment de lactase. Par conséquent, le lactose passe dans l’intestin sans avoir été digéré et sa présence provoque des troubles gastro-intestinaux.Les symptômes les plus courants de l’intolérance au lactose sont : ballonnements, diarrhées, douleurs abdominales, crampes abdominales, vomissements (surtout chez l’enfant) et constipation.
La plupart des personnes intolérantes au lactose ne souffrent que d’un ou de deux de ces symptômes. Ces troubles peuvent apparaître, dans certains cas, 15 - 20 minutes après l’ingestion de lait ou se manifester après quelques heures, voire le lendemain. En fonction de la quantité de lactose absorbé et de la sévérité de l’intolérance, ils peuvent durer jusqu’à plusieurs jours.
Un déficit en lactase se rencontre dans diverses situations. Chez le nouveau-né, il peut être dû soit à l’immaturité digestive chez les enfants nés avant terme ou, exceptionnellement, à un déficit congénital en lactase. Chez le nourrisson, un déficit en lactase est souvent secondaire à une gastro-entérite sévère ou à une intolérance aux protéines du lait de vache. Chez l’enfant après 3 à 5 ans et chez l’adulte, un déficit en lactase est présent chez 70 % de la population mondiale. En effet, la nécessité de boire du lait disparait, en principe, avec l’âge, c’est pourquoi la production de la lactase diminue avec l’âge. Néanmoins, chez certaines populations, notamment en Europe du Nord, la production de la lactase persiste. La prévalence de l’intolérance au lactose est de 80 % en Afrique et de 90 % en Asie et en Extrême Orient. Aux Etats-Unis, 10 % de la population nord-européenne et 88 % de la population noir américaine sont concernés par l’intolérance au lactose. En Europe, elle varie de 2 % pour les pays scandinaves à 80 % pour l’Italie du Sud. En France, le déficit en lactase concerne 20 à 40 % de la population dont seule la moitié présente des signes cliniques d’intolérance au lactose. De plus, 30 à 50 % des adultes ont une digestion incomplète du lactose (« malabsorbeurs »).
Intolérance ou allergie ?
- Le terme d’intolérance atteste de l’absence totale ou partielle de l’enzyme (la lactase) assurant soit le processus de digestion d’un nutriment, soit sa métabolisation (assimilation du lactose).
- L‘allergie est caractérisée par une réaction immunitaire face à un allergène alimentaire, le plus souvent une protéine (dans ce cas, les protéines du lait dont les plus importantes sont : caséine, alpha-lactalbumine, bêta-lactoglobuline). En France, 1.1 % des enfants de 2 à 14 ans sont concernés par l’allergie aux protéines de lait de vache mais 90 % d’entre eux guérissent avant 10 ans (Rancé F et al. Prevalence and main characteristics of school children diagnosed food allergies in France. Clin Exp. Allergy, 2005).
L’AFSSA publie son rapport protéines (14 mai 2008) mai 20 2008
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Après plusieurs années de travail, l’AFSSA (Agence Française de Sécurité Sanitaire des aliments) publie son rapport sur les protéines.
L’AFSSA a réévalué le besoin nutritionnel moyen en protéines de 0,83 g/kg/jour pour les adultes et de 1g/kg/jour pour les personnes âgées de plus de 60 ans. Les ANC (Apports Nutritionnels Conseillés) des sportifs d’endurance ont été revus à la baisse (1,2 à 1,4 g/kg/jour) alors que les ANC des sportifs de force ont été revus à la hausse (1,3 à 1,5 g/kg/jour).
Même si le règlement européen sur les allégations nutritionnelles prévoit une allégation “source de protéines” quand les protéines apportent plus de 12% de l’apport énergétique du produit, l’AFSSA recommande que cette allégation ne soit envisagée que si 2 conditions sont remplies : que l’énergie apportée par les protéines soit supérieure à 10% de l’énergie totale de l’aliment et que la qualité de protéines soit supérieure à 10 % de la valeur nutritionnelle de référence (revue à 55 g).
Par ailleurs, les allégations de santé relatives au rôle des protéines comme facteurs indispensables pour le maintien ou à l’accroissement de la masse des protéines corporelles, aux effets spécifiques d’acides aminés particuliers, aux relations entre les protéines, au métabolisme énergétique, et à la prise alimentaire devront être évalués au cas par cas.
Pour consulter le rapport : http://www.afssa.fr/Documents/NUT-Ra-Proteines.pdf
Les sucres sur les étiquettes mai 14 2008
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Sur l’étiquetage des produits, il y a soit les “glucides” soit les “glucides” et “dont sucres” qui sont mentionnés.
“glucides” : c’est la quantité totale de glucides simples (saccharose, fructose, lactose…) et de glucides complexes (amidon) présents dans le produit.
“dont sucres” : c’est la quantité de sucres simples totaux présents dans l’aliment. Ces sucres simples proviennent du sucre ajouté mais aussi du lait (lactose) et des fruits (fructose).
La quantité de calories apportée par les sucres simples (”dont sucres”) doit se limiter à 10 % environ de vos apports caloriques de la journée (50 g pour 2000 calories soit 10 morceaux de sucres).
Les oméga 3 et la dépression post-partum mai 12 2008
Infos : , ajouter un commentaireLes oméga 3 sont des acides gras essentiels que le corps ne peut pas fabriquer. Ils proviennent donc de notre alimentation, notamment des poissons (maquereau, sardine, hareng, saumon) et des huiles (colza, lin, noix). Ils jouent un rôle dans le bon fonctionnement de l’organisme et notamment dans la composition et la structure des membranes cellulaires et du tissu nerveux.
Quel rapport avec la dépression ?
Il a été montré qu’il existait une relation inverse entre la consommation de poissons et le risque de dépression. Les populations les moins déprimées sont celles qui consomment beaucoup de poisson (Japon) alors qu’au contraire, celles qui en consomment peu sont déprimées (Etat-Unis). Mamalakis (2002) a ensuite démontré que plus la consommation d’oméga 3 est élevée, moins le risque de dépression est important.
Et la dépression post-partum dans tout ça ?
La dépression post-partum débute souvent dans les premières semaines après l’accouchement. On observe plusieurs manifestations comme un manque d’élan, de la fatigue, un manque d’appétit. La mère se sent « sans vie » alors qu’elle doit s’occuper de son nouveau-né.
Alors comment éviter cette dépression ?
A partir de 6 mois de grossesse, le cerveau de l’embryon se développe. Les oméga 3 de la mère, issus des réserves maternelles dont celles du cerveau, migrent directement vers le fœtus pour favoriser la formation de son système nerveux. Si ce déficit n’est pas comblé par une alimentation riche en oméga 3 ou une complémentation, la mère risque un manque en oméga 3 lors des 3 derniers mois de sa grossesse.
Après l’accouchement, les besoins en oméga 3 du nouveau-né sont très importants, c’est pourquoi le lait maternel en est très riche mais tout ce transfert d’acides gras essentiels affaibli les réserves de la mère. Ce déficit en oméga 3 influe sur son moral et elle ressent alors les symptômes de la dépression post-partum.
Alors enceinte ou non, pensez à manger assez de poissons gras et à assaisonner vos crudités avec de l’huile (colza, noix) !!
Les recommandations en nutrition mai 12 2008
Infos : , ajouter un commentaireAJR : Apports journaliers recommandés
Ces valeurs de référence européenne pour les adultes (pas de valeurs pour les enfants) existent seulement pour les vitamines et minéraux principaux.
ANC : Apports nutritionnels conseillés
Ces valeurs spécifiques à la population française selon les groupes d’individus (âge, sexe, activité…) concernent les énergies, protéines, glucides, lipides, fibres, vitamines et minéraux.
RNJ : Repères nutritionnels journaliers (ou GDA en anglais)
Ces valeurs mises au point par les industriels portent sur les énergies, protéines, glucides, lipides et sel. Ce sont ces valeurs qui figurent sur le devant des emballages de certaines marques qui se sont engagées à les faire figurer (Coca-Cola, Danone, Kellog’s, Kraft, Masterfoods, Nestlé, Pepsico, Unilever, Monoprix et. Orangina-Schweppes).
Les Coca Cola mai 6 2008
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Une histoire de sucres et de marketing
La différence entre le Coca Cola classique, le Coca Cola Light et le Coca Cola Zéro ? Le sucre !! Dans un verre (33 cL) de Coca classique, il y en a 35 g soit 7 morceaux de sucres ( !) alors qu’il n’y en a pas dans les Coca Light et Zéro. En effet, ils sont remplacés par des édulcorants (Aspartame et Acesulfme K). Ces derniers ne sont donc pas caloriques.
Alors quelle est la différence entre Coca Cola Light et Coca Cola Zéro ?
D’un point de vue nutritionnel, il n’y a aucune différence ! Le Coca Cola Zéro est simplement le fruit d’un gros coup marketing : le Coca Cola Light pour les femmes et le Coca Cola Zéro pour les hommes avec, semble-t-il, un goût plus proche du Coca Cola classique.
Et les jus de fruits ?
Le Coca Cola est souvent montré du doigt à cause de sa quantité élevée en sucres mais elle est la même dans les jus de fruits (6 et 7 morceaux de sucre) !! L’avantage des jus de fruits par rapport au Coca est qu’ils apportent des vitamines en plus.
